Il est 10 heures dans la Médina de Tunis. Le soleil éclaire à peine les
coupoles blanchies à la chaux et déjà, le bruit des marteaux des artisans
résonne. Mais au détour d’une ruelle silencieuse, une grande porte de
bois se dresse, fissurée, mangée par l’humidité. C’est l’entrée de Dar
Hussein, l’un des anciens palais beylicaux.
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