Un nouveau cadre académique arabe consacré aux études supérieures en sciences de l’information et de la communication a récemment été créé. Baptisé “Réseau arabe des études supérieures en sciences de l’information et de la communication”, ce projet né de l’initiative de l’Institut de presse et des sciences de l’information, IPSI (Université de la Manouba) regroupe des chercheurs et d’universitaires issus de plusieurs pays arabes, parmi lesquels la Tunisie, la Libye, l’Algérie, le Maroc, la Palestine, l’Irak, Oman, la Jordanie, le Yémen, les Émirats arabes unis, le Liban et le Koweït.
Le réseau ambitionne de contribuer au développement et à la modernisation des programmes de master et de doctorat dans les domaines des médias et de la communication dans la région arabe. Il entend également consolider la coopération académique entre les universités et centres de recherche, favoriser l’échange d’expertises et de bonnes pratiques, encourager la réalisation de recherches scientifiques communes et organiser des rencontres et colloques académiques spécialisés. Une plateforme numérique dédiée à l’échange scientifique et à la diffusion des travaux de recherche est également prévue.
Fruit d’un effort collectif porté par des chercheurs et universitaires de plusieurs établissements et centres de recherche arabes, et bénéficiant d’un soutien institutionnel académique, notamment de l’Institut de presse et des sciences de l’information de Tunis, ce réseau se veut un espace fédérateur visant à renforcer la recherche scientifique et la formation universitaire de haut niveau en sciences de l’information et de la communication dans le monde arabe.
Le bureau exécutif du réseau est composé de Moncef Louati (Tunisie) en qualité de président, de Wafa Abou Chakra (Liban) en tant que vice-présidente, de Mohamed Kharoussi (Oman) au poste de secrétaire général, ainsi que de Sadok Hammami (Tunisie), président du Conseil scientifique.
Ce projet académique rassemble autour de lui un ensemble de chercheurs et d’universitaires de renom issus de plusieurs pays arabes, soulignant l’importance et la portée régionale de cette initiative. Parmi les personnalités impliquées figurent des universitaires tunisiens tels que Habib Ben Belgacem, Yousra Sghir, Hamid El Bour, Sihem Najjar et Zohra Gharbi de l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI) . L’Algérie est représentée par Malika Atoui, Arbi Bouamama et Radhouane Belkhiri, tandis que la Palestine compte parmi ses contributeurs Ghassen Ibrahim Harb, Imed Saba Houdli, Thaer Nassar et Khalil Issa.
La Libye est représentée par Ibrahim Salem Ichtoui et Abdallah Mhamed Itbika, le Yémen par Wahib Ghriban, Abdelkarim Raadan et Abdallah Ali Zeleb, et l’Irak par Ithar Tarak Khalil et Amjad Rabii. Le Maroc est représenté par Abdelhédi Samdi, Mohamed Abdelwahab Alali et Jawed Benis, tandis que la Jordanie, le Koweït et les Émirats arabes unis apportent également leur expertise à travers Marcel Jouinet, Mnawer Rajhi, Abdelmalek Denani et Hassen Sarhan.
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