Le président américain Donald Trump a affirmé que le président vénézuélien Nicolás Maduro avait été capturé lors d’une opération menée au Venezuela, déclarant que les États-Unis assumeraient provisoirement la direction du pays afin d’assurer une transition politique qu’il a qualifiée de « sûre ». Selon ses propos, cette phase transitoire aurait pour objectif de stabiliser la situation, de réorganiser les institutions et de préparer le terrain à une nouvelle étape politique au Venezuela.
Trump a expliqué que cette intervention visait à mettre fin à une période prolongée de crise politique, économique et sociale, estimant que les autorités en place n’étaient plus en mesure de gouverner efficacement ni de garantir la sécurité et le bien-être de la population. Il a assuré que l’implication américaine serait temporaire et encadrée, avec l’intention affichée de remettre le pouvoir à des autorités vénézuéliennes issues d’un processus de transition jugé crédible et sécurisé.
Cette annonce a immédiatement provoqué de fortes réactions sur la scène internationale. Certains acteurs politiques, notamment parmi les opposants au régime de Maduro, y voient une opportunité de changement et de sortie de crise, tandis que d’autres dénoncent une atteinte grave à la souveraineté du Venezuela et expriment leur inquiétude face à une possible escalade régionale. Des appels au respect du droit international et à une solution politique négociée se sont multipliés.
Sur le terrain, la situation demeure incertaine. Les informations restent fragmentaires et les conséquences concrètes de cette annonce, tant sur le plan institutionnel que sécuritaire, ne sont pas encore clairement établies. L’évolution des prochains jours sera déterminante pour comprendre la nature réelle de la transition annoncée et le rôle que les États-Unis entendent effectivement jouer au Venezuela.
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