L’Iran bascule aujourd’hui dans une ère d’incertitude absolue. La confirmation du décès d’Ali Khamenei, figure centrale du régime depuis 1989, annoncé la veille par Donald Trump, provoque une onde de choc sans précédent à Téhéran et à travers le monde. Ce n’est pas seulement la mort d’un homme, mais la décapitation brutale de l’appareil d’État : avec la disparition simultanée de Mohammad Pakpour et d’Ali Shamkhani, le pays perd ses piliers idéologique, militaire et stratégique en un seul instant.
Face à ce vide de pouvoir, les Gardiens de la révolution (pasdaran) ont immédiatement adopté une posture de guerre, jurant un « châtiment sévère » contre les « meurtriers » du Guide. Cette promesse de vengeance laisse craindre une escalade régionale immédiate, impliquant potentiellement l’ensemble de l’« Axe de la Résistance » dans des représailles contre les intérêts occidentaux.
La détermination affichée par Washington ne laisse aucune place à la désescalade. En annonçant que les frappes se poursuivront « sans interruption tout au long de la semaine », le président américain, Donald Trump, confirme un changement de doctrine radical : l’objectif semble désormais être le démantèlement complet des structures de défense et de commandement iraniennes.
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