Le président américain Donald Trump a réaffirmé lundi que la possibilité de déployer des troupes américaines au sol en Iran n’était pas exclue si la situation l’exigeait, soulignant que les forces armées des États-Unis disposent de toutes les capacités nécessaires pour un engagement prolongé.
Trump a laissé entendre que l’éventualité d’une guerre plus longue que ce qui avait été évoqué précédemment – soit plus de quatre à cinq semaines – devait être envisagée et que les États-Unis étaient prêts à aller au-delà des prévisions initiales si cela s’avérait nécessaire.
Le président américain a également insisté sur le fait que la phase actuelle de l’offensive n’était que le début d’un engagement plus large, évoquant l’arrivée prochaine d’une « grande vague » de frappes ou d’action militaire plus soutenue. Selon ses déclarations, les opérations jusqu’ici n’ont pas encore atteint leur plein potentiel et les États-Unis se préparent à intensifier leurs efforts.
Trump a cherché à justifier l’opération militaire lancée le week-end précédent en affirmant avoir saisi ce qu’il a qualifié de « dernière et meilleure occasion » de frapper l’Iran. Il a présenté la République islamique, dotée selon lui de missiles à longue portée et susceptible de développer des armes nucléaires, comme une menace grave à la fois pour la région du Moyen-Orient et pour la sécurité des États-Unis.
Face aux questions sur une possible opération terrestre, Trump a fait savoir qu’il ne partageait pas la réserve traditionnelle de nombreux présidents qui s’empressent d’exclure l’usage des forces au sol. Il a déclaré qu’il préférerait éviter un tel déploiement si possible, mais qu’il ne s’interdirait pas de l’envisager si les circonstances l’exigeaient.
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