Dans une publication partagée sur sa page Facebook ce jeudi 19 mars, l’économiste et enseignant-chercheur à la FSEG de Nabeul, Aram Belhadj, a estimé que la situation actuelle se rapproche progressivement du scénario de 2022, marqué par le contexte de la guerre russo-ukrainienne et la flambée des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux.

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Il a rappelé qu’en Tunisie, les répercussions avaient été à la fois immédiates et lourdes, notamment sur le budget de compensation, qui avait enregistré une hausse d’environ 5 milliards de dinars supplémentaires par rapport aux prévisions de la loi de finances pour 2022.
Selon lui, la situation actuelle apparaît encore plus complexe, dans la mesure où les taux d’inflation sont déjà élevés et où les équilibres financiers sont davantage fragilisés qu’il y a quatre ans.