L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Hatem Ben Salem, est sorti de son mutisme via une publication incisive sur sa page Facebook. Objectif : démentir catégoriquement les rumeurs d’arrestation le concernant qui ont massivement envahi les réseaux sociaux ces derniers jours, et annoncer de lourdes poursuites judiciaires.
Selon les déclarations de l’ancien ministre, l’origine de ces « fake news » provient d’un individu qualifié d’« escroc notoire » originaire de la région de Takelsa. Ben Salem a confirmé avoir engagé des poursuites pour diffamation contre ce dernier.
L’enquête, initialement confiée à la cinquième brigade des recherches judiciaires de l’Aouina, a été clôturée et transférée au ministère public. Ce dernier a officiellement renvoyé l’accusé devant la chambre criminelle, fixant l’audience au 6 juillet 2026. L’ancien ministre affirme avoir soumis à la justice toutes les preuves irréfutables — incluant les rapports d’experts du ministère des Domaines de l’État, de la Propriété foncière et de l’Office de la topographie — qui démontent intégralement les accusations portées contre lui.
Ben Salem accuse le principal suspect de chantage et de tentative de fuite devant la justice en instrumentalisant son ancien statut de ministre pour politiser le dossier. Pour ce faire, l’individu aurait sollicité l’aide d’un créateur de contenu controversé, jugé « adepte de la diffamation et de l’incitation à la haine ».
Face à ces attaques et à la manipulation délibérée de données chiffrées et temporelles, Hatem Ben Salem a annoncé le dépôt imminent d’une nouvelle plainte contre ce second protagoniste pour propagation de fausses nouvelles et diffamation, rappelant que les documents officiels versés au dossier judiciaire rétablissent définitivement la vérité.
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