Donald Trump a déclaré que Benyamin Netanyahu ne serait « en aucune circonstance » arrêté sur le territoire américain. Cette prise de position intervient en réponse aux propos de Zohran Mamdani, qui avait menacé de faire arrêter le Premier ministre israélien en cas de déplacement à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU, en le qualifiant de criminel de guerre.
Par ailleurs, le président américain a estimé que les personnes méritant d’être arrêtées sont celles qui ont conduit l’Iran dans une spirale de violence, un problème qui aurait dû être réglé plus tôt par les administrations précédentes.Trump a également accusé l’Iran d’avoir tué 52 000 manifestants innocents et d’être responsable de la mort de soldats américains depuis 47 ans. En conséquence, il a pris la défense de Netanyahu, qu’il présente comme un acteur de première ligne face à Téhéran. D’autre part, le président américain a réaffirmé son opposition à la Cour pénale internationale, rejoignant les propos récents du secrétaire d’État Marco Rubio, qui a promis de démanteler cette institution qu’il juge en guerre contre les États-Unis.
Le maire de New York consulte ses avocats pour déterminer ses prérogatives et a assuré qu’il agirait dans le cadre légal, sans créer de réglementation spécifique. En sus, les observateurs soulignent que Mamdani ne dispose pas de l’autorité nécessaire pour ordonner une telle arrestation, les États-Unis n’ayant pas ratifié le Statut de Rome. À cela s’ajoute le constat d’une détérioration des relations entre Trump et Mamdani, qui n’ont pas échangé de poignée de main lors d’événements sportifs récents, malgré leur présence commune au Madison Square Garden et au MetLife Stadium.