Réduire la fracture numérique et garantir aux pays en développement un accès plus équitable aux nouvelles technologies et aux infrastructures numériques : tel est l’appel lancé par la Tunisie, qui a insisté sur le renforcement des capacités, la formation et le transfert des expertises et du savoir-faire.
Ce plaidoyer a été porté par l’Ambassadeur Délégué permanent de Tunisie auprès de l’UNESCO, Dhia Khaled, à l’occasion de la réunion de consultation sur la révision des Directives opérationnelles de la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Ces travaux, consacrés à l’adaptation du texte au nouvel environnement numérique, se tiennent du 29 septembre au 1er octobre 2026.
La Tunisie y participe en sa qualité de membre du Bureau de la 20ᵉ session du Comité de la Convention.
Dans son intervention, le diplomate a également souligné l’importance de préserver la créativité humaine face aux mutations profondes induites par l’essor de l’intelligence artificielle. Il a par ailleurs insisté sur la transparence et la responsabilité dans l’usage de l’IA, ainsi que sur la nécessité d’accorder la priorité à la sauvegarde de la diversité culturelle et linguistique dans l’espace numérique.
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