Dans son édition du jeudi 24 septembre 2015, le magazine « Jeune Afrique » a publié un article où il évoque les raisons de l’embrouille entre la Tunisie et les Emirats.
Selon cet article, les relations diplomatiques froides entre les deux pays, sont dues à un « sabotage judiciaire ourdi par un magistrat proche du CPR », qui aurait adressé une convocation à l’émir de Dubaï, Cheikh Mohammed Ben Rached Al Maktoum. Ce qui a été considéré comme une offense suprême .
Contacté par l’équipe de Réalités Online, l’avocat et membre du CPR, Samir Ben Amor, a jugé ces informations « ridicules ». « Ce travail d’investigation est ridicule tout comme l’article. Les noms des juges Tunisiens sont connus et aucun d’eux n’appartient à un parti politique. Comment un juge peut-il se déplacer lui-même pour déposer une convocation dans une ambassade? C’est ridicule! ».
Samir Ben Amor a indiqué que le ministre de la Justice en personne ne peut pas faire une telle action et qu’il faut passer par des procédures diplomatiques. « Le journal de ‘Jeune Afrique’ n’a pas de crédibilité. Rappelons qu’il recevait des millions de dinars de la part de Ben Ali », a-t-il ajouté.