Pour Abir Moussi, la voie des recours est désormais refermée dans trois dossiers. La Cour de cassation a rejeté les pourvois de sa défense contre les jugements prononcés en appel, laissant donc les peines en l’état.
L’affaire la plus lourde est celle du « bureau d’ordre de la présidence de la République », pour laquelle la présidente du Parti destourien libre avait écopé, le 13 mars 2026, de dix ans de prison devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis. La même juridiction lui avait infligé six mois de prison pour « entrave à la liberté du travail ».
Les deux autres dossiers ont été portés contre elle par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE). Elle y avait été condamnée en appel à deux ans de prison dans le premier et à six mois dans le second.
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