Le sommet pour la paix au Proche-Orient s’est achevé ce lundi au Caire par la signature d’un accord de paix à Gaza, marquant une étape importante dans les efforts internationaux visant à mettre fin aux hostilités et à ouvrir la voie à une stabilité durable dans la région.
Le président américain Donald Trump, présent parmi les principaux médiateurs, a quitté l’Égypte dans l’après-midi après avoir paraphé l’accord aux côtés de plusieurs dirigeants et représentants internationaux. Selon des sources diplomatiques, il devrait regagner les États-Unis dans la soirée.
L’accord, fruit de plusieurs semaines de négociations intenses, prévoit un cessez-le-feu immédiat, des mesures humanitaires urgentes à Gaza et la mise en place d’un mécanisme international de suivi sous l’égide des Nations unies et des pays garants.
Ce sommet, accueilli par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, a rassemblé un large éventail d’acteurs régionaux et internationaux, dont des représentants du Qatar, de la Turquie, de l’Union européenne et des Nations unies, tous salués pour leur rôle dans la facilitation du dialogue.
Donald Trump a salué, avant son départ, « un moment historique pour la paix », affirmant que l’accord « ouvre une nouvelle page pour la région » et qu’il « souhaite voir les peuples de Gaza et d’Israël vivre enfin dans la sécurité et la prospérité ».
Les observateurs restent toutefois prudents, soulignant que la mise en œuvre effective de l’accord dépendra de la volonté politique des parties concernées et du soutien continu de la communauté internationale.
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