Amitiés sans queue ni tête
Jamais, je n’avais reçu en une seule matinée autant de monde dans mon bureau. Des amis ? Disons des connaissances généreuses de leur temps, venues inopinément me rendre visite, certains, pour travailler sur leurs livres, d’autres pour boire un café et tuer le temps, selon l’expression d’usage dans ce pays où le temps rend bien des soupirs. Il fallait vraiment gérer les allées et venues, faire un peu le gendarme.