Mezri Chekir ou le repos du guerrier
Grand commis de l’État, Mezri Chekir qui vient de disparaitre à 80 ans, a fait ses classes, aux côtés des bourguibiens de pure souche. Natif de Monastir, qui vient de lui rendre un hommage, digne, sinon émouvant, ce fils du bled, nourri, de culture révolutionnaire post coloniale, imbu des préceptes bourguibiens, n’a pas tardé à l’ombre de Mohamed Mzali, et sous la houlette de Bourguiba, d’émerger, du lot pour occuper les plus hautes fonctions, de l’État.