BLOC-NOTES
Le ministre de l’Intérieur, Ben Jeddou, a, au moins, deux bonnes raisons de démissionner : la première tient à l’assassinat de Mohamed Brahmi
Le ministre de l’Intérieur, Ben Jeddou, a, au moins, deux bonnes raisons de démissionner : la première tient à l’assassinat de Mohamed Brahmi
«La Tunisie se dirige-t-elle vers le chaos à l’égyptienne ? » Se demande Vivienne Walt au tout début de son article pour TIME Magazine sur le drame que vit la Tunisie depuis jeudi dernie
L’assassinat de l’opposant et député Mohamed Brahmi, tué par 14 balles devant chez lui dans la journée du jeudi 25 juillet 2013, a soulevé l’indignation des Tunisiens. Horreur de l’acte
La montée de la violence au sein de la société tunisienne (assassinats de l’opposant Mohamed Brahmi et de huit soldats de l’armée), loin de se traduire par des réflexes d’unité nationale et de communion patriotique
Moins de six mois après l’assassinat lâche du dirigeant Chokri Belaid devenu martyr de la Révolution, la bête immonde vient de frapper de nouveau, en éliminant froidement Mohamed Brahmi
Comme la « saison » avance et que la chaleur et le jeûne du mois de Ramadan retiennent beaucoup de gens chez eux, les routes dominicales ont retrouvé leur circulation normale
Voilà trois mois, au retour d’une étude appliquée à l’extension du réseau d’eau potable dans les zones rurales, notre équipe cède à la tentation d’assouvir sa fringale par un souper avalé tard le soir.
Lotfi Naguedh, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. L’ère des assassinats politiques a commencé en Tunisie. Pour quelles raisons et qui se cache derrière ?
Les Tunisiens l’ont connu à travers ses interventions à la télévision et à l’ANC. Ils en gardent l’image d’un homme souriant, chaleureux et courageux qui