Que se passe-t-il à la SIPHAT ?
L’épreuve de force engagée entre les employés de la Société des industries pharmaceutiques de Tunisie (SIPHAT) et leur PDG, n’a pas encore trouvé d’issue. Éclairage.
L’épreuve de force engagée entre les employés de la Société des industries pharmaceutiques de Tunisie (SIPHAT) et leur PDG, n’a pas encore trouvé d’issue. Éclairage.
Le 2e assassinat politique de l’année, celui du martyr Mohamed Brahmi, a eu l’effet d’un cataclysme sur la sphère économique et financière tunisienne.
Cette semaine, je présente ma contribution sous forme de journal, car chaque jour a apporté quelque chose de nouveau. J’aurais aimé développer certains points, mais c’est la place qui manque…
Comme la « saison » avance et que la chaleur et le jeûne du mois de Ramadan retiennent beaucoup de gens chez eux, les routes dominicales ont retrouvé leur circulation normale.
Quand on entend M. Abdelwahab Ben Ayed analyser le processus de l’aviculture et comment obtenir des œufs nutritionnels, on comprend pourquoi une petite unité d’élevage et d’abattage de volailles, baptisée par la suite El Mazraa, est devenue un holding.
Depuis décembre dernier, la poursuite des présumés terroristes se poursuit dans les montagnes aux confins tuniso-algériens.
La Troïka a tué Brahmi deux fois ; la première fois en étant complice des assassins et la seconde en se disculpant de sa responsabilité par le mensonge. Je crois que la complicité est évidente, si jamais la version des faits fournie par le ministre de l’Intérieur était crédible.
La montée de la violence au sein de la société tunisienne (assassinats de l’opposant Mohamed Brahmi et de huit soldats de l’armée), loin de se traduire par des réflexes d’unité nationale et de communion patriotique, a encore davantage renforcé la bipolarisation politique (islamistes/laïcs), accréditant l’image des « deux Tunisie », l’une progressiste, laïque, moderniste et ouverte sur le monde
Il y a trois semaines, je me demandais dans les pages de REALITES si Ennahdha était à même d’éviter à la Tunisie de prendre le chemin du drame égyptien, en précisant les conditions impératives pour éviter un tel drame.
L’assassinat de l’opposant et député Mohamed Brahmi, tué par 14 balles devant chez lui dans la journée du jeudi 25 juillet 2013, a soulevé l’indignation des Tunisiens.