Ce n’est que le début !
Lotfi Naguedh, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. L’ère des assassinats politiques a commencé en Tunisie. Pour quelles raisons et qui se cache derrière ?
Lotfi Naguedh, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. L’ère des assassinats politiques a commencé en Tunisie. Pour quelles raisons et qui se cache derrière ?
Les Tunisiens l’ont connu à travers ses interventions à la télévision et à l’ANC. Ils en gardent l’image d’un homme souriant, chaleureux et courageux qui n’hésitait pas à dénoncer les abus d’Ennahdha au sein de l’Assemblée et dans la vie politique en général. Retour sur le parcours d’un martyr de la liberté.
Au discours musclé d’Ali Laâriyedh, chef du gouvernement, du lundi 29 juillet, l’opposition a répondu en maintenant ses positions quant à la dissolution du gouvernement et de l’ANC. L’UGTT vient, elle aussi, de prendre position en soutenant le deuxième camp. Et déjà on enregistre un retour en force du terrorisme. Où va la Tunisie?
Beaucoup de commentateurs soulignent l’incapacité des sociétés musulmanes à instaurer un régime démocratique en raison de l’imbrication étroite de la religion et du politique en islam. Le seul régime compatible avec la religion musulmane serait un Etat théocratique.
Le gouvernorat de Nabeul a abrité récemment le premier débat régional sur l’énergie et la transition énergétique de la Tunisie d’ici 2030, organisé dans le cadre du dialogue national sur la stratégie énergétique lancé le 27 juin 2013 à Tunis.
Le centre de veille et d’intelligence économique de l’Institut arabe des chefs d’entreprises économiques vient de réaliser une étude scientifique sur les réalités de l’inflation en Tunisie, ses causes et son étendue ainsi que sur les mécanismes de régulation possibles.
Dès le limogeage du président Morsi par l’armée égyptienne, les dirigeants d’Ennahdha ont réagi avec vivacité en protestant contre cette nouvelle intervention militaire contre les islamistes égyptiens
Puisque notre article sera publié au moment de la célébration de l’anniversaire de la proclamation de la République, nous avons pensé proposer à nos lecteurs un petit « voyage commémoratif » dans le Sahel.
Le 17 juillet, le ministre de la Santé, Abdellatif El Mekki, a annoncé que 4 cas de paludisme avaient été détectés à Tunis, précisément dans le quartier des Berges du Lac. L’information a fait l’effet d’un choc.
Notre principal marché émetteur de touristes, la France, qui comptait 1,2 million de visiteurs par an à la belle époque, a régressé de 40%.