Lorsque les économistes se trompent ! (I)
Les économistes sont encore embourbés dans les conséquences de la grande crise financière globale du printemps 2008 qu’une nouvelle crise vient d’éclater.
Les économistes sont encore embourbés dans les conséquences de la grande crise financière globale du printemps 2008 qu’une nouvelle crise vient d’éclater.
«Dialogue national-ci, Dialogue national là », on croirait entendre l’Opéra de Mozart « Les noces de Figaro » et plus précisément un de ses airs les plus connus « j’offre à chacun dans ma boutique nombreux remèdes spécifiques, Figaro-ci Figaro là, soyez sans crainte Figaro vous guérira ».
Vider le Chaambi de sa population pour le réserver au tourisme de chasse livre l’espace « nettoyé » aux incursions protégées des regards par l’évacuation des montagnards. Tel fut l’involontaire acte premier en matière d’actuelle insécurité. Aujourd’hui sévit, sans préavis, la nouvelle dramaturgie à élucider loin de l’émotivité malgré l’atrocité.
J’aime bien retrouver les amis étrangers quand ils viennent à Tunis. Leurs visites constituent pour moi un bol d’air, une pause, une récréation.
La thématique principale de ce mois de mai, choisie par l’OMS et les Nations Unies, est la sécurité des piétons. Tous les pays ont été exhortés à améliorer leurs plans d’action pour réduire le nombre de victimes de la route.
L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) reprend la deuxième phase de son initiative de dialogue national. Après avoir boycotté la première partie à la dernière minute, Ennahdha et le Congrès pour la République (CPR) ont annoncé cette fois-ci leur intention de participer au dialogue. Dans le même temps, Ajmi Lourimi, membre du Conseil de la choura du mouvement islamiste, lance une campagne contre les «grèves» jugées «contre-productives», brouillant ce faisant les cartes. Analyse
Les opérations de ratissage se poursuivent à Mont Chaambi, alors que le ministère de l’Intérieur serre l’étau autour de la mouvance salafiste djihadiste, ce qui augure d’une confrontation sanglante entre forces de sécurité et salafistes.
Après la création de la HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle) pour la régulation de l’espace audiovisuel, il fallait réfléchir à faire de même pour la presse écrite et électronique. Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) vient de soumettre au débat l’idée de créer le Conseil de la Presse, une instance d’autorégulation, gérée par les professionnels du secteur.
Le Forum universitaire tunisien (FUT) continue sa réflexion sur la réforme de l’Université tunisienne en vue de tenir ses états généraux l’année prochaine. C’est dans ce cadre qu’il vient d’organiser, les 11 et 12 mai à Hammamet, son deuxième forum sur le thème «Quelle gouvernance pour l’Université tunisienne de demain ?».
Le 11 mai dernier, le conseil national de l’Istiqlal a annoncé son retrait du gouvernement Benkirane avant de faire un pas en arrière en suspendant sa décision en attendant le retour du roi Mohammed VI, actuellement en voyage. Bien que non surprenant pour de nombreux observateurs marocains, ce retrait soulève de nombreuses interrogations sur l’avenir de la coalition gouvernementale et augure (s’il se confirmait) d’une grave crise politique.