La contestation gravée sur les murs
De tous les médias anglophones, il n’y a eu guère que le quotidien émirati The National pour annoncer la bonne nouvelle :
Il s’avère que la Tunisie, en fin de compte, ne qualifie pas le graffiti à caractère politique de trouble à l’ordre public, ni d’atteinte à l’état d’urgence.