Liberté de la presse : Les menaces se précisent
Plus de deux années après leur émancipation, les médias peinent à asseoir leur liberté et à se construire une crédibilité. Absence (ou non application) de cadre juridique, prolifération des supports,…
Plus de deux années après leur émancipation, les médias peinent à asseoir leur liberté et à se construire une crédibilité. Absence (ou non application) de cadre juridique, prolifération des supports,…
Encore une mauvaise nouvelle pour la liberté de la presse et pour la liberté tout court.
Saisissant l’opportunité du 30e anniversaire de son implantation sur le marché tunisien, l’ATB a offert à ses principaux partenaires et clients une cérémonie le 15 janvier 2013 dans un grand hôtel à Gammarth. Cérémonie qui a connu une grande affluence dans une ambiance détendue et festive. La réception a été présidée par M. Férid Ben Tanfous, directeur général de l’ATB en présence de MM. Sabih Tahar Masri, président du Conseil d’administration de l’Arab Bank PLC et Nemeh Sabbagh, directeur général de l’Arab Bank PLC.
Des investisseurs étrangers font plus confiance au climat des affaires en Tunisie que des investisseurs locaux. Certains sont allés jusqu’à dire que la Tunisie ne pourra plus payer les salaires de ses fonctionnaires. D’un autre côté, l’agence de notation Moody’s émet un livret positif sur l’économie tunisienne. M. Moncef Cheikhrouhou, économiste et député à l’Assemblée nationale constitutive, nous livre son diagnostic quant à ces indicateurs.
L’endettement de l’hôtellerie auprès des banques est un problème récurrent depuis des années, mais il a atteint récemment un niveau élevé au point d’être un frein à l’investissement et au développement du secteur.
Conformément au nouveau statut de l’UTICA adopté lors de son congrès extraordinaire le 17 décembre 2012, le nouveau Bureau exécutif de l’organisation patronale est composé dorénavant et pour les cinq ans à venir, de 31 membres contre 18 dans le Bureau précédent. Wided Bouchamaoui, présidente par intérim sortante, a été réélue.
Une des revendications majeures de la Révolution réside dans la promotion d’une véritable stratégie de développement des régions intérieures et défavorisées du pays. Or deux ans après le déclenchement de la Révolution du 14 janvier 2011, les observateurs sont unanimes pour constater que peu d’actions concrètes ont été réalisées dans ce sens. En effet, durant le gouvernement Caïd Essebsi, le ministère du Développement régional a durant près d’un an fait des études confiées à des experts et des bureaux d’études, procédé à des consultations de la société civile, organisé des séminaires et des débats.
La cour d’appel de Paris vient de rendre sa sentence. L’enquête pour complicité de torture en Libye visant la société Amesys se poursuivra… malgré la réticence du gouvernement. Compte rendu.
Il faut reconnaître aux barbus de la branche saharienne d’AQMI au moins ceci : ils ont un sens certain de la stratégie et de la prospective
De retour du Mali, à la suite de l’intervention française, Alaya Allani, spécialiste de l’islamisme au Maghreb, décrit la situation qui prévaut dans ce pays et les aspirations de la population. Il analyse, par ailleurs, les répercussions d’une telle guerre sur les pays de la région et notamment sur la Tunisie.