Une femme dans la quarantaine est décédée hier dimanche 8 février 2026, à l’hôpital Universitaire Habib Bourguiba à Bizerte, des suites de brûlures de troisième degré.
Les faits remontent à la veille, samedi, lorsque la victime, originaire de la localité de « Borj Chelouf » relevant de la délégation de Bizerte Sud, a aspergé son corps d’un liquide inflammable avant d’y mettre le feu en plein cœur de la ville. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, cet acte désespéré constituait un ultime cri de révolte face à la précarité et aux difficultés sociales qu’elle subissait depuis plusieurs mois.
Malgré l’intervention rapide des équipes médicales, les brûlures, d’une gravité extrême, ont eu raison de sa vie. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame et identifier les responsabilités.