Baptisée « Eau secours », la chorégraphie musicale créée et mise en scène par la chorégraphe tunisienne Nawel Skandrani, est actuellement présentée sur les scènes tunisiennes. Après Sfax et le Kef, le spectacle est venu occuper les planches du cinéthéâtre Le Rio de Tunis, jeudi 27 mars.
Un nouveau film tunisien, donc, vient de sortir. Il s’agirait ni plus ni moins d’un thriller scientifique comme on a pu le lire un peu partout.
Outre les deux préalables de base que sont la lutte contre le terrorisme-contrebande et la restauration de la confiance chez les investisseurs privés, il y a trois priorités bien connues et clairement identifiées pour assurer le décollage économique du pays.
L’année 2014 marquera le centenaire du déclenchement de la Première Guerre Mondiale, ce cataclysme qui allait redessiner à tout jamais les cartes en précipitant la chute de la moitié des têtes couronnées d’Europe.
Le détail insignifiant n’existe pas et le jean lacéré, perforé ou délavé mais toujours bien serré, suffit à pointer vers le bon choix de société. Car les divers secteurs du vivre ensemble composent un tout indissociable et un tableau insécable. Dans ces conditions, les optiques artistiques, psychologiques, économiques ou politiques éclairent les divers aspects d’une seule et même réalité. À l’instant où Bourguiba déshabille et à l’heure où Ghannouchi rhabille, le Combattant suprême démocratise et l’éminence grise pré-islamiste.
Le Baromètre africain sur le rôle et les progrès des femmes en Tunisie, Afrique du Nord et Afrique subsaharienne a rendu public ses résultats annuels, jeudi 27 mars 2014. Focus sur les avancées, et reculs, à propos de la place de la femme tunisienne dans la vie citoyenne, sociale, politique et professionnelle.
La mission du Quartet ne s’est pas arrêtée à la formation du nouveau gouvernement. Le plus dur, dans le contexte tunisien au lendemain des assassinats politiques, était de rassembler tous les partis autour d’un même gouvernement.
Projet “Dialogue des journalistes tunisiens pour des médias sensibles aux conflits”
L’organisation non-gouvernementale Search for Common Ground a lancé un dialogue «pour des médias sensibles aux conflits» durant quatre mois et à travers six sessions de dialogue. Ce projet a permis aux journalistes participants de réfléchir aux différentes approches et pratiques de couvertures médiatiques en période de conflits et de former un groupe de réflexion.
Alors que la course pour les prochaines présidentielles est lancée —celles-ci se dérouleront le 17 avril prochain— et que les candidats en lice observent une timide campagne, les « anti-Bouteflika », eux, font entendre leur voix. Florilège de cette déferlante, qui a envahi les réseaux sociaux et les rues algériennes.
En remettant mardi 25 mars leurs lettres de mission aux nouveaux gouverneurs —pratiquement l’ensemble de ces hauts responsables soit 18 sur 24 — Mehdi Jomâa a en quelque sort «sifflé la fin de la récréation». Non pas pour lui-même ni pour ses ministres qui, depuis leur nomination n’ont pas eu le temps de flâner, occupés les uns à préparer la loi des Finances complémentaire pour 2014, les autres devant être en train — du moins on l’espère — de mettre de l’ordre dans leurs administrations respectives en préparant les changements nécessaires à tous les nivaux pour démettre de leurs postes tous les fonctionnaires qui ont été placés là pour les gouvernements précédents.