Ce neuf novembre, au matin, une dame aux allures furtives et à la démarche féline dépose deux sachets d’ordures non loin du lieu où je bavarde avec ma voisine. Sans la moindre hésitation, et d’un même élan d’indignation, nous la rejoignons.
Du 20 au 23 mai, 30 photographes euro-maghrébins ont collaboré dans » Le Projet Sfax patrimoine mondial « , organisé et financé par la Délégation de l’Union européenne qui a pour but d’encourager la candidature de la Médina de Sfax au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le résultat : une exposition qui se tient jusqu’au 15 décembre, à la galerie de la Kasbah et à l’avenue Hédi Chaker à Sfax.
Alors que les Tunisiens attendent la date des élections, le tribunal administratif a décidé d’annuler la liste des 36 candidats pressentis pour composer l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE). Inattendue, cette décision a divisé l’opinion entre refus et adhésion.
La crainte maintes fois annoncée de l’éventualité d’un débordement urbain des réseaux terroristes s’est récemment justifiée.
Affaire Barraket Essahel, les solutions tardent à venir…
L’affaire de Barraket Essahel revient encore sur le devant de la scène. Les militaires, injustement torturés par Ben Ali, en 1991, n’ont toujours pas bénéficié de la totalité de leurs droits. C’est ce qui a poussé l’Association INSAF pour les anciens militaires à organiser une conférence de presse le 15 novembre dernier.
Alors que le dialogue national est toujours bloqué et que la situation de l’économie est à son plus bas niveau, un projet de loi a été présenté à l’ANC pour adoption. Il concerne le rétablissement de la loi des Awkaf ou des biens dits de mainmorte. Tentative d’islamisation de la société ou recherche de nouvelles sources de financement ?
Le Président français, François Hollande, a effectué une visite de trois jours en Israël. Arrivé dimanche, il s’est rendu lundi à Ramallah où il a rencontré son homologue palestinien, Mahmoud Abbas.
Se rétablissant d’un AVC et au pouvoir depuis 1999, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a, quand même, été désigné samedi dernier par le Front de Libération nationale (FLN), le parti majoritaire algérien, comme candidat à un quatrième mandat. Lui-même ne s’est pas encore prononcé sur sa candidature.
La problématique du chômage est particulièrement complexe à résoudre dans notre pays en raison de la nature des données entrant en ligne de compte et en l’absence d’une stratégie de croissance économique vigoureuse.
Le dialogue national est resté bloqué toute la semaine. La seule décision ferme a été celle du Quartet d’éliminer définitivement de la compétition les noms d’Ahmed Mestiri et de Mohamed Ennaceur, sources de trop d’opposition d’un côté comme de l’autre.