La Révolution tunisienne a révélé l’étendue de la corruption qui a caractérisé l’ère Ben Ali. Les ressources publiques ont ainsi été systématiquement détournées pour servir des intérêts privés au détriment du développement économique et social de la Tunisie. Aujourd’hui après la Révolution, la récupération politique du secteur public est dans son apogée notamment avec les nominations par le parti au pouvoir. Mais l’administration et les entreprises publiques souffrent aussi de mauvaise gouvernance et de manque de performance.
L’harissa, la figue et la figue de barbarie, produits du terroir tunisien
Savez-vous que l’Harissa est commercialisée sur le marché international, mais « made in China » ? Elle pourrait même être commercialisée sur le marché local. Convoité sur le marché international, ce produit demeure sans identité, alors qu’il fait partie du terroir tunisien.
L’Union pour la Méditerranée a choisi pour sa conférence économique un thème d’une actualité brûlante “Emploi et développement territorial” et la Tunisie, pays du Printemps arabe, pour annoncer une nouvelle initiative porteuse d’emploi et d’optimisme pour les jeunes.
Le sondage d’opinion sur l’emploi des jeunes en Tunisie réalisé par l’UPM, est révélateur de la crise, de l’inquiétude, mais est aussi porteur d’optimisme et de confiance en l’avenir.
De quoi s’agit-il et en quoi consiste cette initiative ? Un instrument concret capable de servir de levier à la promotion de l’emploi ou une simple théorie doublée de bons principes ?
Le profil du Budget de l’État pour l’année 2014 commence à se dessiner à travers déclarations officielles et indiscrétions anonymes.
Raison première et dernière de la grève médiatique, l’indignation maximalisée par l’oppression érigée en système de gouvernement, trouve sa plus claire expression dans la signification du slogan brandi lors de l’ample mobilisation : «liberté pour les médias, dignité pour le peuple». Tenu à bout de bras par Sana Farhat, l’une des mes anciennes étudiantes à l’IPSI, ce mot écrit sur fond noir attire l’attention sur le gouffre sans fond où le pouvoir cherche à enfoncer le devoir d’informer.
La veille encore, j’ai beaucoup pensé au Mali. J’avais vu à la télé François Hollande présent à Bamako, pour l'investiture d'Ibrahim Boubacar Keïta. Au cours de la cérémonie, dans la rangée des invités, un notable malien, épris du Président français, est allé, après lui avoir serré la main, se replacer plus loin pour pouvoir lui serrer la main encore une fois.
Pour mettre fin aux violences sexuelles dans les conflits
Tous les jours des informations sur les crimes épouvantables commis en Syrie parviennent au reste du monde. L’ONU a maintenant confirmé que le viol est utilisé là-bas pour terroriser et punir les femmes, les hommes et les enfants, que ce soit lors des fouilles de domiciles ou d’interrogatoires, aux postes de contrôle ou dans les centres de détention et les prisons à travers le pays.
Est-ce un hasard que le tube de fin d’été 2013 aux Etats Unis s’appelle « Blurred Lines » ? A partir du 21 août, effectivement, les « lignes rouges » tracées par le président Obama concernant l’usage d’armes chimiques en Syrie sont devenues de plus en plus floues sous l’effet du Sari.
«21 septembre, Journée de Colère», avait promis l’Istiqlal au gouvernement Benkirane. Les opérateurs des transports, les syndicats et l’opposition, dont l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et principalement l’Istiqlal engagent le bras de fer avec le gouvernement qui n’est pas encore reconstitué.
Une récente décision de la présidence de la République vient d’annoncer l’instauration d’une zone tampon à caractère militaire, au niveau des frontières sud, qui couvrirait quasiment toute la région limitrophe avec la Libye et une partie de la frontière algérienne (voir carte). Cette décision émanerait d’un souci de surveiller les entrées de marchandises et de personnes suspectes. Le communiqué du ministre de la Défense, Rachid Sabbagh, en date du 30 août dernier, relayé par son porte-parole, justifie cette décision : «La nécessité de la création de ces zones a été dictée par la situation actuelle afin de combattre toutes les menaces pesant sur la Tunisie», en particulier «le trafic d'armes» et le «terrorisme». Cette mesure aura pour durée une année. «Toute personne souhaitant se rendre dans ces zones devra obtenir des autorisations spéciales» (TAP.)