Suite aux révélations du transfuge de la National Security Agency Edward Snowden au sujet des programmes inouïs de surveillance électronique des cyberespions américains et britanniques, les dirigeants du centre d’écoutes du Royaume Uni, le célèbre GCHQ, ressentent le besoin de soigner leur image quelque peu écornée.
Botte secrète, la proposition de soumettre l’arsenal chimique au contrôle international exhale un parfum d’échec et mat eu égard à l’intervention donnée, peu avant, pour immédiate. Afin de sauver la face, les va-t-en guerre d’abord au visage glabre et fous de rage paraissent avoir découvert une voie de garage. Selon eux «la fermeté a payé».
Sirine et Emna profitent de la longue pause entre 11h et 14h pour aller s’installer à la terrasse du Bonburger, un restaurant rapide qui vient d’ouvrir non loin de leur école. Emna n’a pas de sous et Sirine l’invite. C’est le deuxième jour de la rentrée scolaire et les deux filles qui viennent d’entrer en cinquième, ont, après de longues vacances, beaucoup de choses à se raconter.
La classification d’Ansar Acharia comme organisation terroriste a créé pour Ennahdha un nouvel ennemi : les salafistes. Ils se sont organisés dans un front baptisé Front des forces islamiques et nationales pour le Salut, lequel se positionne comme une nouvelle force politique.
Plus d’un mois et demi après l’assassinat du constituant Mohamed Brahmi et la crise dans laquelle ce crime a plongé le pays, la confrontation entre la Troïka au pouvoir, d’une part …
Arrestations, procès, menaces de mort, nominations partisanes, politique ambigüe face au terrorisme. Un climat délétère s’installe dans une Tunisie qui ne sort toujours pas de la crise politique depuis l’assassinat de Mohamed Brahmi. Sommes-nous devant un retour de la dictature ?
Obnubilée par la tournure dramatique qu’a prise la révolution égyptienne, tétanisée par la menace d’une intervention occidentale en Syrie, la presse anglo-saxonne a tardé avant de se rendre compte qu’une crise majeure mûrit également en Tunisie
C’est la question que se posent responsables politiques, financiers et experts après la publication, dans le courant du mois d’août 2013, du compte-rendu de la réunion de la Réserve fédérale qui a eu lieu en juin dernier.
Nonobstant les airs vexés et les grimaces de certains, la rencontre entre Ghanouchi et Caïd Essebsi est une bonne nouvelle pour tous ceux qui pensent que le compromis est le plus court chemin pour sortir de l’impasse politique ; les guerres de tranchées et les appels à la désobéissance civile ne peuvent qu’enfoncer un peu plus le pays dans « la mélasse » et exacerber les affrontements partisans.
Avec ou sans individualisme, cet effet du capitalisme, la propension grégaire, outrepasse l’espace et le temps planétaires. C’est pourquoi la bande ludique ou machiavélique qui va de soi n’a rien d’énigmatique et son explication n’aborde guère les parages du mystère.