Ce jour-là, Anis n’était pas au meilleur de sa forme. Lui et sa femme Anissa étaient conviés à un dîner chez sa belle famille. Il était rare que ses beaux parents l’invitent, puisqu’ils voyaient leur fille presque tous les jours. La banque où elle a commencé à travailler, il y a un an, juste après leur mariage, n’était pas loin de la maison de ses parents, retraités tous les deux, et elle allait fréquemment se restaurer et faire un brin de causette.
La rentrée scolaire n’est pas toujours douce et il est permis de trouver quelque consolation pour les enfants. Faites leur plaisir; proposez leur un brunch ou un déjeuner original.
Des maladies honteuses, car liées à la saleté, qu’on croyait disparues du paysage épidémiologique de la Tunisie, sont en train de prendre de l’ampleur dans le pays. Encore plus grave que la présence de ces pathologies sur le territoire, c’est la banalisation du phénomène qui inquiète.
Le déclin des dictatures tunisienne et libyenne a eu de larges échos en Suisse, surtout que ce pays, depuis la guerre de libération de l’Algérie, a été très attentif aux mouvements d’émancipation maghrébine.
Notre pays est de condition modeste, mais notre comportement est celui d’une nation riche. Nous vivons une crise politique et socioéconomique aiguë qui, au lieu de nous inciter à travailler plus et à produire mieux, à rationaliser notre consommation, à adopter un régime d’austérité
On s’attendait à ce que la semaine écoulée marque enfin le début d’un véritable dialogue national tant attendu. Il n’en a rien été et les réticences et les résistances sont …
Medolea, huile d’olive tunisienne, vient de remporter une nouvelle récompense au prestigieux concours international à New York. Cette médaille d’or a été obtenue dans le cadre d’un concours réservé aux meilleurs producteurs d’Espagne, d’Italie et de Grèce, celui du New York international olive oil compétition.
Les négociations pour sortir de la crise actuelle arrivent à leur sixième semaine et toujours aucune solution ne semble se profiler. Si Ennahdha reste fidèle à sa démarche, on s’interroge aujourd’hui sur la stratégie de l’opposition.
Le 31 août, le rideau est tombé sur la 28e édition du FIFAK (Festival international du Film amateur de Kélibia). Une édition qui n’a pas apporté beaucoup de nouveautés mais qui a su garder un public fidèle, lequel s’y rend comme pour un pèlerinage annuel.
La prise en compte des contraintes de l’évolution de la situation du pays et de son environnement régional et international a obligé Rached Ghannouchi et Ali Laarayedh, chacun à sa façon, à changer de discours et d’attitude, sans pour autant reconnaître clairement leurs erreurs et la duplicité de leurs discours.