Cette phrase est extraite d’un texte de Sélima Karoui, un des auteurs qui ont contribué à un ouvrage collectif intitulé “Un avenir en rose-Art actuel en Tunisie”, publié en août 2012 à l’occasion de l’exposition du même nom et édité par les galeries ifa de Berlin et Stuttgart et Kerber Art.
Il est évident qu’au-delà de la crise politique et sécuritaire, de la montée du terrorisme et des retombées catastrophiques sur l’économie tunisienne, le processus de la croissance du PIB dans notre pays est essoufflé et a besoin de nouveaux relais.
Par Vincent Geisser* Tout le monde s’accorde à reconnaître qu’Azza Turki était une journaliste modèle, soucieuse de mettre son éthique professionnelle au service de la démocratie tunisienne, et refusant …
Je ne me souviens pas si c’est dans une publication locale ou internationale que j’ai été frappé par le titre d’un article relatif à la rencontre secrète de Béji Caïed Essebsi et Rached Ghannouchi à Paris, révélée au grand public le I9 courant. Ce titre était Quand deux prédateurs se rencontrent et l’article révélait les dessous de cette rencontre et de ce lieu inattendus.
Amateurs de belles plages de sable, de pêche à la canne du bord ou à la traîne en barque, d’un pique-nique à l’ombre ou d’un déjeuner simple, copieux, délicieux et peu onéreux, rendez-vous à Cap Serrat. Vous pourriez même ajouter une randonnée vers le phare au sommet de la colline voisine ou une marche sur la plage vers les baies de Kef Abbed. On a l’embarras du choix.
La crise politique actuelle a révélé encore une fois la capacité d’Ennahdha à accomplir des manœuvres au lieu de proposer de vraies solutions pour sortir le pays du marasme dans lequel il se trouve depuis deux ans. Une constante dans sa démarche. Mais les risques deviennent réellement importants.
La mobilisation déclenchée par l’assassinat du constituant Mohamed Brahmi le 25 juillet 2013, environ six mois après celui de Chokri Belaïd, réclamant la dissolution du gouvernement et de l’ANC
Une question quelque peu perdue de vue alors que le pays est empêtré depuis des mois dans des difficultés sans fin et qu’il semble aller à la dérive. Une question d’autant plus importante qu’elle intervient juste au moment où l’ancien président égyptien Hosni Moubarak est libéré sous condition et que son pays se trouve pris dans un tourbillon de violences.
Pour renforcer la culture de la citoyenneté chez les jeunes
Promouvoir la culture des Droits de l’Homme au sein de l’école est une étape fondamentale pour enraciner la démocratie dans l’imaginaire et le vécu du peuple tunisien. C’est dans cet esprit qu’une convention a été signée depuis 2011 entre l’Institut arabe des Droits de l’Homme et le ministère de l’Éducation. Sa concrétisation est déjà en cours.
Le port de Radès, qui concentre une grande partie des échanges commerciaux du pays, est non seulement saturé depuis longtemps, mais constitue, désormais, un obstacle à la croissance de l’économie tunisienne et un handicap vis-à-vis de la compétitivité des entreprises.