Alors que le chef de Nidaa Tounes, Béji Caied Essebssi, était en tournée en Europe, le premier forum des Tunisiens à l’étranger du parti s’est tenu le 17 août à Bizerte. Une occasion pour finaliser le programme de travail des coordinations. Mais ce ne fut pas sans tensions.
Longtemps attendue, la rencontre entre Ghannouchi et Essebssi a bien eu lieu à Paris. Mais au-delà de l’effet de surprise, les négociations pour la sortie de crise, ne semblent pas avoir beaucoup avancé.
Le traitement médiatique du terrorisme en Tunisie ne cesse de susciter la polémique à cause du manque du professionnalisme et des erreurs journalistiques graves, mettant parfois en péril la sécurité nationale du pays.
Depuis la «libération» du pays puis la victoire de l’alliance «libérale» aux élections législatives de juillet 2012 (39 sièges pour l’alliance et 17 pour les Frères musulmans), la Libye n’en finit pas de défrayer la chronique, rarement pour annoncer de bonnes nouvelles.
Depuis la «libération» du pays puis la victoire de l’alliance «libérale» aux élections législatives de juillet 2012 (39 sièges pour l’alliance et 17 pour les Frères musulmans), la Libye n’en finit pas de défrayer la chronique, rarement pour annoncer de bonnes nouvelles.
Les banques tunisiennes manquent de plus en plus de liquidités pour assurer quotidiennement le financement des entreprises économiques et celui de l’ensemble de l’économie tunisienne.
Il y a plus de sept ans, mon fils m’avait présenté une fille très douce, toujours gaie et l’éducation ? n’en parlons pas. Et quand Dieu avait distribué l’humilité, elle avait tout pris.
Je reviens un peu sur la semaine de l’Aïd parce qu’elle a été fertile en événements médiatiques. Plusieurs dirigeants s’y sont exprimés. Il s’agit d’abord des interviews données à La Presse par Hamadi Jebali et Rached Ghannouchi. Le premier a affirmé “Je n’ai pas quitté mon parti et je suis toujours à son service” (est-ce une offre de service pour remplacer Ali Laarayedh ?)
Il est de plus en plus difficile de trouver une plage qui ne soit pas envahie par les baigneurs. Il est tout aussi rare de découvrir un «coin» de campagne où l’on puisse faire quelques pas avec comme seuls «accompagnements» les chants d’oiseaux et le bruissement des feuilles ou le murmure des aiguilles de pin. Pourtant, ça existe encore : suivez-nous jusqu’à Lobna dans le Cap Bon.
Il y a plus d’un mois, dans un article publié dans Réalités
(n°1437 du 11 au 17 juillet 2013), j’ai exprimé ma crainte de voir l’armée égyptienne profiter des risques de la guerre civile et du chaos dans lequel le pouvoir islamiste a précipité le pays pour retourner aux affaires.