La longue hospitalisation en France d’Abdelaziz Bouteflika a enfin touché à sa fin en début de semaine dernière. Au total, le président algérien, âgé de 76 ans
Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est un mois de Ramadan pas comme les autres. Le renversement du président égyptien à quelques jours du début du mois sacré ne finit pas de réverbérer en Tunisie comme ailleurs
Dans l’article paru dans les colonnes de votre magazine, n° 1435, à propos de la Bataille de Bizerte et écrit par M. Fayçal chérif, on peut déceler une mise en doute de l’honnêteté et de la sincérité du fondateur de la Tunisie moderne,
Depuis les élections du 23 octobre 2011, maintes tentatives sont exercées afin de manipuler l’histoire contemporaine de la Tunisie ou du moins la plier aux exigences des partis politiques soit par une glorification exagérée, soit par un dénigrement systématique de l’héritage bourguibien.
Sur le plan de l’élégance, quelle est la personnalité politique du moment qui trouve le plus de grâce à vos yeux ? Voilà, peut-être, une bonne question qui devrait probablement inspirer nos amis sondeurs.
Slim Ennaceur, victime d’une mort sans souffrances et sans atermoiements, le 21 juillet 2013, à quarante huit ans, a fait partie d’une espèce d’hommes rares en Tunisie.
La bataille pour la finalisation de la Constitution s’annonce rude. La Commission des consensus travaille d’arrache-pied et voudrait résoudre les points les plus problématiques dans le projet avant le passage au vote article par article.
Après le succès de la présentation d’Al-Hadhra au sixième jour du Festival de Carthage, les caravanes documentaires et l’association IN ART (les artistes de Hammamet et leurs amis) organisent, du 24 au 27 juillet 2013, une manifestation consacrée aux films documentaires explorant le soufisme
Charlot, en corps à corps perpétuel avec la faim, le froid et la police, est toujours présent à l’esprit lorsqu’on se demande s’il convient de rire des misères des autres.
Éditorial – N°1438 – du 18 au 24/7/2013 – Légitimités
Le grand Léonard de Vinci l’a consigné dans ses carnets : « La menace ne sert d’arme qu’aux menacés ».