Lors d’une visite de presse, les laboratoires pharmaceutiques ADWYA ont invité les représentants des médias locaux à visiter les laboratoires et suivre de près la fabrication des médicaments, depuis la réception de la matière première jusqu’à la sortie du produit emballé, contrôlé et prêt à la vente.
MSB fête Tunis, capitale mondiale du savoir et de l’éducation en management
Comment peut-on améliorer la qualité de l’enseignement en Tunisie pour garantir un avenir professionnel plus prometteur aux jeunes? Que peut-on faire pour réformer le secteur de l’enseignement en Tunisie qui semble en perpétuelle dégradation ?
Banque citoyenne, l’ATB sponsorise un certain nombre de manifestations culturelles et sociales qui présentent un intérêt évident pour la promotion de la culture et la jeunesse.
«Nous gagnerons les élections et les suivantes… », c’est ainsi que s’exprime Rached Ghanouchi devant ses partisans. On reste coi devant la prétention et la fatuité de cet homme qui semble ne pas voir la situation réelle du pays. Vit-il une telle transe que le pouvoir lui a tourné la tête en s’imaginant « marcher sur les eaux » ou est-ce un homme politique redoutable qui connaît la Tunisie bien mieux que personne ?
«La division au sein de ces mouvements islamistes est inévitable»
Professeur en Sciences politiques et études Arabes, à l’Université Lyon 2 et Directeur du groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO) à la Maison de l’Orient méditerranéen, CNRS-Université Lyon 2, Mohamed Chérif Ferjani estime que les mouvements islamistes au pouvoir, dont Ennahdha, sont confrontés à deux choix capitaux : ils doivent tout d’abord clarifier leurs positions vis-à-vis des salafistes qui leur font de la concurrence et mettent en danger leur pouvoir. Ensuite, ils sont obligés de s’allier avec les forces laïques pour sortir de la crise économique. Ces choix auraient des implications sur leur unité et sur leur projet idéologique.
«Nécessité d’une révolution intérieure au sein des partis islamistes»
Politologue et spécialiste du monde musulman, Gilles Kepel estime que les mouvements islamistes au pouvoir sont toujours en train de chercher un modèle de gestion de l’État. Cela exigerait d’eux de procéder à un travail de restructuration interne et de repenser leurs bases idéologiques. Un travail difficile, mais nécessaire s’ils veulent conserver le pouvoir et satisfaire les attentes des populations de leurs pays.
«Ennahdha manque de force morale pour faire sa mutation»
Professeur en Sciences politiques et l’un des penseurs critiques de la modernité dans le monde arabe, Hamadi Redissi n’estime pas que l’exercice du pouvoir ait réellement changé Ennahdha, concluant que ce parti n’a pas le courage de se métamorphoser de l’intérieur.
Le politologue français et spécialiste de l’Islam, Olivier Roy, auteur notamment de « L’échec de l’Islam politique*». persiste aujourd’hui dans cette thèse, malgré la montée des mouvements islamistes au pouvoir après le “Printemps arabe”. Pour lui, ces mouvements ont échoué à mettre en place un État moderne et démocratique et n’ont pas pu répondre aux besoins économiques et sociaux de leurs pays, faute de compétences et d’ouverture sur les autres.
Le débat bat son plein quant à la dernière version de la Constitution. De nombreux points suscitent le désaccord : le fameux article 141 relatif à la relation entre la religion et l’État, le préambule, la composition de la Cour constitutionnelle, les dispositions transitoires, etc.
La Chambre régionale des femmes chefs d’entreprises de Tunis, présidée par Docteur Sonia Ben M’Rad, et relevant de l’UTICA, a organisé, en coopération avec la Chambre nationale de l’import-export de l’UTICA, NEWWW — Network of Entrepreneurial Women World Wide — et avec la Chambre de commerce d’Istanbul, les Journées de coopération tuniso-turques. Ces journées étaient organisées les 23, 24 et 25 mai 2013.