Comme au temps de la Grèce antique où musique et littérature étaient unies sous une même expression (La Moussiké) et même si ces dernières se sont de nos jours séparées, nous avons ressenti samedi dernier cette fusion momentanée dans un théâtre… comme dans ces exquis temps reculés.
Autant leurs confrères français ont été prompts à déclarer la Tunisie terre de djihad dès les premiers coups de feu dans le Djebel Chaambi, les journalistes anglo-saxons ont tardé à s’intéresser au tournant de plus en plus violent de la mouvance salafiste tunisienne.
Cet article* a contribué largement à la remise en cause des politiques de relance keynésienne remises à l’ordre du jour dans le contexte de la crise globale.
Le silence et l’indifférence qui entourent la situation et les perspectives économiques sont étonnants et inquiétants. Ils relèvent même d’une totale inconscience
Le respect des institutions de l’État dont celle de la Présidence est crucial dans une période propice à la chienlit ; cette vérité d’évidence ne doit pas en occulter une autre : les institutions et leurs représentants doivent, par leur comportement et prises de positions, s’attirer le respect des citoyens.
A l’occasion de la représentation de Tsunami de Fadhel Jaïbi et Jalila Baccar au Théâtre national de Chaillot du 23 au 25 mai, le metteur en scène s’est exprimé dans la presse parisienne. Grands extraits.
Les forces de sécurité intérieure soutenues par l’Armée dans l’offensive engagée au Jebel Chaambi focalisent le regard sur deux pistes mises à profit par les jihadistes, les complicités locales et le milieu montagneux. Le second volet va de soi. Aucune guérilla n’opère à découvert sur terrain plat.
Regarde ces palmeraies paisibles du Jérid, ces marabouts blancs ou ocres sous les ombres des palmiers ou dans les vastes plaines de sable. Dans ce milieu, propice à la méditation, où l’oasis devient l’incarnation du paradis, il arrive que l’homme se prenne pour un prophète. Peut-être à juste titre, les prophètes ne sont-ils pas tous natifs du désert ?
Depuis plus d’une semaine les internes et résidents de l’hôpital universitaire La Rabta sont en arrêt de travail aux urgences. Il ne s’agit pas de grève, mais ils ont décidés, après assemblée générale de leur syndicat (SIRT : Syndicat des internes et résidents tunisiens) de ne plus travailler aux urgences jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Ces dernières se résument à un seul mot : la sécurité !
Alors que les Tunisiens s’interrogent de plus en plus sur la faisabilité des élections dans le contexte électrique que traverse le pays, le Tribunal administratif a décidé de geler les travaux de la Commission du tri des candidatures à l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE). Attendu, scruté avec suspicion, le processus électoral est aujourd’hui plus que jamais sujet à caution. C’est dans ce contexte que l’Association tunisienne de droit constitutionnel (ATDC) a commencé à réfléchir, lors d’une conférence intitulée défi des prochaines élections, sur les éléments fondamentaux tels que le mode de scrutin ou l’épineuse question de la fraude électorale.