Au cours de sa visite officielle aux USA, la délégation conduite par le chef du gouvernement, M. Mehdi Jomâa, a tenu deux réunions de travail jeudi 3 avril avec les deux institutions financières internationales incontournables, le FMI et la Banque mondiale. Ces rencontres qui ont été jugées très positives ont permis de faire le point de la situation politique et économique de notre pays et d’élaborer de nouveaux projets de coopération avec les deux institutions financières.
La visite du premier ministre tunisien Mehdi Jomâa aux États-Unis, a permis de réaliser pour le moins quatre objectifs : l’instauration d’un dialogue stratégique tuniso-américain encadrant la coopération entre les deux États et permettant l’accès au marché américain, le lancement de la caisse de développement et de l’autofinancement des petites entreprises, l’accord de 400 bourses aux étudiants tunisiens et l’accord d’une garantie de prêt de 500 millions de dollars par les États-Unis. Hormis les objectifs escomptés réalisés, la réception du premier ministre par le président Obama indique un renforcement des relations tuniso-américaines et marque le soutien US à la transition démocratique en Tunisie.
Mohamed Kerrou : J’aurais deux questions à vous poser (…). La première concerne l’assassinat de Ben Youssef : qui l’a ordonné et qu’en pensez-vous ? La seconde, c’est qu’on a l’impression que tout tourne autour de votre père : tous les autres ont trahi. C’est du moins l’impression que l’on a, lorsqu’on écoute les discours de Bourguiba ou lorsqu’on lit ses conférences qui sont, en fait, ses mémoires orales. Qu’en pensez-vous ?
En terminant la lecture, faite d’un trait, du livre «Notre Histoire», d’Habib Bourguiba Junior, livre d’entretiens menés par Mohamed Kerrou, anthropologue et politologue, j’ai eu l’outrecuidance de plagier Claude Lévi-Strauss, quand il démarre son livre Tristes Tropiques par cet incipit devenu célèbre: « je n’aime pas les voyages». Lui qui a passé son temps à la recherche de l’ailleurs, de l’autre, même s’il le faisait parfois, comme Marcel Mauss, à partir de son bureau afin de déstructurer les poncifs qui entouraient les sociétés dites primitives.
La Tunisie sera une plate-forme de lancement de jeunes créateurs de la mode dans la zone Euromed, a annoncé Samir Haouet, directeur général du Centre Technique du Textile (CETTEX), à l’occasion du Festival de la Mode 2014.
Depuis 2011, on ne cesse d’évoquer Bourguiba, en partie pour oublier l’inertie qui a accompagné, pendant treize ans, sa mise à l’écart. Il a vécu entre le 7 novembre 1987 et le 6 avril 2000 au milieu d’un long silence entrecoupé d’apparitions télévisées, orchestrées une fois par an, pour faire croire que son successeur le vénérait. On croyait stopper l’histoire ou en décider.
Par Fayçal Chérif La table ronde tenue le samedi 5 avril 2014 à la Fondation Hached s’est juxtaposée à la commémoration du 14e anniversaire de la disparition d’Habib Bourguiba. Le …
Baptisée « Eau secours », la chorégraphie musicale créée et mise en scène par la chorégraphe tunisienne Nawel Skandrani, est actuellement présentée sur les scènes tunisiennes. Après Sfax et le Kef, le spectacle est venu occuper les planches du cinéthéâtre Le Rio de Tunis, jeudi 27 mars.
Un nouveau film tunisien, donc, vient de sortir. Il s’agirait ni plus ni moins d’un thriller scientifique comme on a pu le lire un peu partout.
Outre les deux préalables de base que sont la lutte contre le terrorisme-contrebande et la restauration de la confiance chez les investisseurs privés, il y a trois priorités bien connues et clairement identifiées pour assurer le décollage économique du pays.