Comme la « saison » avance et que la chaleur et le jeûne du mois de Ramadan retiennent beaucoup de gens chez eux, les routes dominicales ont retrouvé leur circulation normale.
1ère certification de qualité supérieure produite en Tunisie
Quand on entend M. Abdelwahab Ben Ayed analyser le processus de l’aviculture et comment obtenir des œufs nutritionnels, on comprend pourquoi une petite unité d’élevage et d’abattage de volailles, baptisée par la suite El Mazraa, est devenue un holding.
Depuis décembre dernier, la poursuite des présumés terroristes se poursuit dans les montagnes aux confins tuniso-algériens.
La Troïka a tué Brahmi deux fois ; la première fois en étant complice des assassins et la seconde en se disculpant de sa responsabilité par le mensonge. Je crois que la complicité est évidente, si jamais la version des faits fournie par le ministre de l’Intérieur était crédible.
La montée de la violence au sein de la société tunisienne (assassinats de l’opposant Mohamed Brahmi et de huit soldats de l’armée), loin de se traduire par des réflexes d’unité nationale et de communion patriotique, a encore davantage renforcé la bipolarisation politique (islamistes/laïcs), accréditant l’image des « deux Tunisie », l’une progressiste, laïque, moderniste et ouverte sur le monde
Il y a trois semaines, je me demandais dans les pages de REALITES si Ennahdha était à même d’éviter à la Tunisie de prendre le chemin du drame égyptien, en précisant les conditions impératives pour éviter un tel drame.
L’assassinat de l’opposant et député Mohamed Brahmi, tué par 14 balles devant chez lui dans la journée du jeudi 25 juillet 2013, a soulevé l’indignation des Tunisiens.
Lotfi Naguedh, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. L’ère des assassinats politiques a commencé en Tunisie. Pour quelles raisons et qui se cache derrière ?
Les Tunisiens l’ont connu à travers ses interventions à la télévision et à l’ANC. Ils en gardent l’image d’un homme souriant, chaleureux et courageux qui n’hésitait pas à dénoncer les abus d’Ennahdha au sein de l’Assemblée et dans la vie politique en général. Retour sur le parcours d’un martyr de la liberté.
Au discours musclé d’Ali Laâriyedh, chef du gouvernement, du lundi 29 juillet, l’opposition a répondu en maintenant ses positions quant à la dissolution du gouvernement et de l’ANC. L’UGTT vient, elle aussi, de prendre position en soutenant le deuxième camp. Et déjà on enregistre un retour en force du terrorisme. Où va la Tunisie?