Que Dieu nous préserve des réformes !
Raison première et dernière de la grève médiatique, l’indignation maximalisée par l’oppression érigée en système de gouvernement, trouve sa plus claire expression dans la signification du slogan brandi lors de l’ample mobilisation : «liberté pour les médias, dignité pour le peuple». Tenu à bout de bras par Sana Farhat, l’une des mes anciennes étudiantes à l’IPSI, ce mot écrit sur fond noir attire l’attention sur le gouffre sans fond où le pouvoir cherche à enfoncer le devoir d’informer.