C’est une affaire de gros sous !
Qui aurait prédit à Kamel Sammari que les récentes «péripéties», dont nous connaissons l’épilogue, vécues à Dar Essabah lui vaudrait aujourd’hui des menaces de mort…
Qui aurait prédit à Kamel Sammari que les récentes «péripéties», dont nous connaissons l’épilogue, vécues à Dar Essabah lui vaudrait aujourd’hui des menaces de mort…
La crise s’aggrave entre le gouvernement et les médias tunisiens. Plus que jamais les journalistes se sentent menacés. Plus que jamais l’exécutif veut mettre la main sur le secteur. Focus
Cette ville côtière d’environ 115.000 habitants est devenue dernièrement le théâtre d’événements sanglants provoqués par des salafistes. A vrai dire, la présence de ces derniers à Bizerte n’est pas un fait nouveau
Passé au scalpel de nos constitutionnalistes… quelques jours après sa diffusion, l’avant projet de la Constitution a fait l’objet d’une analyse détaillée lors d’une table ronde organisée par l’Association tunisienne de droit constitutionnel et de Democracy Reporting International.
Le congrès du deuxième parti au pouvoir devait redéfinir son identité politique et affirmer son évolution vers un parti apte à gouverner. Or, le discours ambiant a été plutôt de redorer l’image de la Troïka tout en restant sur les acquis historiques du Parti.
Ayoub Messaoudi, ex-conseiller de Moncef Marzouki a été interdit de voyager jeudi 16 août à l’aéroport de Tunis Carthage et convoqué au Tribunal militaire de Tunis, accusé «d’atteinte à la dignité de l’institution militaire».
L’histoire semble se répéter une nouvelle fois : nominations arbitraires, spectre des anciens alliés du système Ben Ali qui revient en force, journalistes impuissants. Jusqu’où ira le gouvernement dans ce bras de fer avec les instances médiatiques ?
Grande mosquée, université ou «simplement» symbole de la ville de Tunis, la Zitouna, mise à mal par une brûlante actualité, s’adosse plus que jamais à son histoire séculière. En voici un pan, un aspect ou une dimension présentée par le biais du parcours et du statut de ses imams.
Depuis le verdict du 19 mars 2012 annonçant le retour de l’enseignement zeitounien, la nouvelle «machyekha» (comité directeur) de la Mosquée s’active pour mettre en place les bases de ce proje