L’Afrique se dresse contre le terrorisme
Cinquante délégations des services membres du Comité des Services de Renseignement et de Sécurité Africains (CISSA) y compris celui de la Tunisie se sont réunies en conclave durant la 9ème…
Cinquante délégations des services membres du Comité des Services de Renseignement et de Sécurité Africains (CISSA) y compris celui de la Tunisie se sont réunies en conclave durant la 9ème…
Jamais cinq libertés n’ont autant été source de polémiques et objet de contestation. La décision supposée, d’instaurer unilatéralement» la liberté de circulation, de résidence, de travail, d’investissement et de vote aux élections municipales pour les citoyens maghrébins a provoqué un bouleversement dans la maison «Tunisie»…
Gordon Gray, l’ambassadeur des Etats-Unis, s’apprête à quitter la Tunisie au terme d’un mandat de trois ans. A cette occasion, une table ronde a été organisée afin de dresser le…
Le conflit du Sahara occidental semble plus que jamais d’actualité lorsque l’on arrive à Dakhla, une des villes des provinces du Sud annexées par le Maroc en 1975. Dynamique et en plein développement, la ville n’a rien des camps de réfugiés de Tindouf.
Très souvent, des patients hospitalisés se retrouvent avec des infections dues à des germes multi-résistants aux antibiotiques. Parfois, ils en meurent. Pourtant, aucune information ne filtre sur ces infections appelées «nosocomiales» qui existent partout dans le monde et qui sont considérées comme une priorité de santé publique…
Voilà des mois que l’affaire Baghdadi Mahmoudi ne cesse de faire polémique. Extradé ce dimanche 24 juin en catimini après neuf mois de procédure, l’homme est à présent entre les mains des autorités libyennes.
A l’issue de ses travaux, la Commission d’investigation sur la corruption et la malversation a transmis 436 dossiers à la justice.
Violences, destructions, incendies, couvre-feu et confrontations avec les forces de l’ordre : une situation de chaos s’est installée dans plusieurs de nos villes. On se croyait déjà au «Tunistan». Retour sur une semaine sanglante.
Hier, Ben Ali voulait asservir la religion à la politique. A «sa» politique. L’issue de cette imposture est connue. Aujourd’hui, l’islamisme radical tente d’asservir la politique à la religion, plus exactement à «sa» propre lecture de la religion et il y a fort à parier que cette posture est également promise à l’échec.
S’il y a quelqu’un qui a profité de la situation alarmante de la semaine dernière, c’est bien, Béji Caid Essebsi dont l’annonce de son parti, samedi 16 juin, arrivait à…