Cinéma : revoir Omar Gatlato et L’Homme de cendres
Par Kmar Bendana Rapprocher Omar Gatlato (Merzak Allouache, 1976) et L’Homme de cendres (Nouri Bouzid, 1986) rafraîchit la mémoire de ceux qui ont eu l’occasion de voir ces films autant…
Par Kmar Bendana Rapprocher Omar Gatlato (Merzak Allouache, 1976) et L’Homme de cendres (Nouri Bouzid, 1986) rafraîchit la mémoire de ceux qui ont eu l’occasion de voir ces films autant…
«Qu’est-ce qu’un faux ? » regroupe les dernières interventions publiques de Federico Zeri, historien de l’art hors du commun, né à Rome en 1921, à quelques pas du Quirinale et du Forum, mort en 1998 dans sa maison-musée-bibliothèque, érudit qui aimait l’invective, pisteur de faux qui admirait certains faussaires.
L’automne des arts s’achève. Marseille 2013 bientôt va baisser le rideau, il faudra en dresser le bilan. À Paris, les expositions continuent à rivaliser de taille: Philippe Parreno au Palais de Tokyo, son complice Pierre Huyghe, au Centre Pompidou, Kanak, l’art est une parole au Quai Branly… Un milliardaire expose sa riche collection sous bonne garde, à Triple tours, à la Conciergerie, un ancien lieu de détention.
Le dernier long métrage de Néjib Belkadhi, « Bastardo », sera projeté à Sfax ce jeudi 26 décembre au Théâtre municipal. Le film, grand succès critiqué et publié depuis sa sortie, est également à l’affiche du cinéma Le Parnasse à Tunis depuis le lundi 23 décembre. Les projections se poursuivent également dans le Grand Tunis, dans les salles Le Rio au centre ville, au CinéMad’art à Carthage, à L’Alhambra à La Marsa et à la salle Amilcar à El Manar.
Denis Saint-Amand est historien à l’université de Liège. Ses travaux portent sur la littérature au 19e siècle, les parodies et les pastiches. Qu’est-ce qu’un dictionnaire ? Il fut un temps où la réponse était simple. C’était le plus gros volume de la bibliothèque.
«La mémoire noire, témoignages contre l’oubli », de Hichem Ben Ammar, a été présenté en avant-première samedi 7 décembre à Tunis, au cinéma Le Mondial. Ce documentaire, consacré au mouvement « Perspectives », est le premier volet d’une investigation sur l’histoire de la torture en Tunisie. Le film a été commandé par le Mémorial de l’ancienne prison de la Stasi à Berlin, et coproduit à Tunis par 5/5 Productions.
J’aimerais dans cette chronique parler d’une heureuse exception, le livre d’un parcours de vie vraiment pas comme les autres, pas comme tous ceux parus dès la chute de la dictature et qui sentent fort l’autojustification tardive, l’auto-purification désespérée ou la volonté de rebondir avec l’angélisme du revenant qui se croit nouveau-né.
Reports et annulations, bousculades et altercations à l’entrée des salles… Les dernières Journées théâtrales de Carthage, qui se sont terminées samedi 30 novembre, ont surtout brillé par leur manque d’organisation. Le désordre a provoqué jusqu’au mécontentement du ministre de la Culture, Mehdi Mabrouk, qui a fait savoir son intention de reprendre en main l’organisation des grands événements culturels à venir.
Alain Guyard est philosophe dans le registre forain. Bonimenteur de métaphysique, décravater de concepts, faisant dans la pensée comme un comice agricole fait dans le bestiau un jour de foire à l’andouille, ainsi qu’il se présente lui-même.
La 16e édition des Journées théâtrales de Carthage ont débuté vendredi 22 novembre, avec la présentation de « Tsunami », la dernière création de Fadhel Jaïbi. Mais entre la désorganisation qui a marqué la soirée inaugurale, et les faiblesses de la pièce de Jaïbi, l’événement, pourtant très attendu, n’a pas été à la hauteur.