Une vérité peut en cacher «deux autres»
Le comité de défense de l’opposant Chokri Belaïd a accusé la sûreté nationale, lors d’une conférence de presse organisée jeudi 7 novembre à Tunis, de dissimulation de preuves et d’utilisation de la même arme avec laquelle Chokri Belaïd aurait été assassiné. Cette accusation a été tout de suite récusée par le ministère de l’Intérieur. Décryptage.