Que veulent les Destouriens ?
Avenue Mohamed V, mi-janvier 2011, l’imposant local du Rassemblement Constitutionnel démocratique, RCD, est attaqué par une foule en colère. L’un des symboles de l’ancien régime s’effondrait.
Avenue Mohamed V, mi-janvier 2011, l’imposant local du Rassemblement Constitutionnel démocratique, RCD, est attaqué par une foule en colère. L’un des symboles de l’ancien régime s’effondrait.
Alors que les Tunisiens attendent la date des élections, le tribunal administratif a décidé d’annuler la liste des 36 candidats pressentis pour composer l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE). Inattendue, cette décision a divisé l’opinion entre refus et adhésion.
La crainte maintes fois annoncée de l’éventualité d’un débordement urbain des réseaux terroristes s’est récemment justifiée.
L’affaire de Barraket Essahel revient encore sur le devant de la scène. Les militaires, injustement torturés par Ben Ali, en 1991, n’ont toujours pas bénéficié de la totalité de leurs droits. C’est ce qui a poussé l’Association INSAF pour les anciens militaires à organiser une conférence de presse le 15 novembre dernier.
Alors que le dialogue national est toujours bloqué et que la situation de l’économie est à son plus bas niveau, un projet de loi a été présenté à l’ANC pour adoption. Il concerne le rétablissement de la loi des Awkaf ou des biens dits de mainmorte. Tentative d’islamisation de la société ou recherche de nouvelles sources de financement ?
Le dialogue national est resté bloqué toute la semaine. La seule décision ferme a été celle du Quartet d’éliminer définitivement de la compétition les noms d’Ahmed Mestiri et de Mohamed Ennaceur, sources de trop d’opposition d’un côté comme de l’autre.
Les Libyens disent merci à qui ? Merci Sarkozy. Grâce à sa formidable intervention militaire, leur pays est en passe de devenir une seconde Somalie. Entre un despote excentrique et le chaos, on peut comprendre que les Libyens soient, aujourd’hui, saisis d’un léger doute.
Dans sa quête de réconciliation nationale, les dirigeants de l’ANC n’ont pas voulu opérer de changements radicaux en imposant une redistribution forcée des terres et des biens en faveur des…
Alors que les Tunisiens suivaient les interminables épisodes du dialogue national dans un climat où régnaient l’inquiétude et le désespoir, des amendements au règlement intérieur de l’Assemblée nationale constituante ont été élaborés.
Mon ami est un personnage haut en couleur, mais en même temps engagé depuis sa prime jeunesse dans la lutte contre l’aApartheid au sein de l’ANC. C’est un enfant du parti comme beaucoup de Ssud-africains, membre des différentes organisations du parti notamment celle de la jeunesse et des étudiants et aujourd’hui il appartient à l’une des plus hautes instances du parti.