Alors que les Tunisiens s’interrogent de plus en plus sur la faisabilité des élections dans le contexte électrique que traverse le pays, le Tribunal administratif a décidé de geler les travaux de la Commission du tri des candidatures à l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE). Attendu, scruté avec suspicion, le processus électoral est aujourd’hui plus que jamais sujet à caution. C’est dans ce contexte que l’Association tunisienne de droit constitutionnel (ATDC) a commencé à réfléchir, lors d’une conférence intitulée défi des prochaines élections, sur les éléments fondamentaux tels que le mode de scrutin ou l’épineuse question de la fraude électorale.