Cette semaine, les Algériens sont appelés aux urnes pour élire leur président. Ou plutôt pour réélire celui qu’ils ont déjà : Abdelaziz Bouteflika, 77 ans et tellement diminué par les séquelles de l’AVC dont il a été victime il y a tout juste un an, à en juger par les rares images télévisuelles le montrant en compagnie de dignitaires étrangers de passage à Alger. Aussi a-t-il été dispensé au président-candidat de faire campagne – ce qui, sous d’autres cieux, aurait pu représenter tout de même un certain handicap électoral. Mais pas en Algérie, paraît-il.