BLOC-NOTES
Il faut appeler un chat un chat et un terroriste un terroriste ; ceux qui, aujourd’hui, mettent à feu et à sang l’Égypte sont des terroristes et doivent être traités comme tels.
Il faut appeler un chat un chat et un terroriste un terroriste ; ceux qui, aujourd’hui, mettent à feu et à sang l’Égypte sont des terroristes et doivent être traités comme tels.
Alors que le chef de Nidaa Tounes, Béji Caied Essebssi, était en tournée en Europe, le premier forum des Tunisiens à l’étranger du parti s’est tenu le 17 août à Bizerte. Une occasion pour finaliser le programme de travail des coordinations. Mais ce ne fut pas sans tensions.
Longtemps attendue, la rencontre entre Ghannouchi et Essebssi a bien eu lieu à Paris. Mais au-delà de l’effet de surprise, les négociations pour la sortie de crise, ne semblent pas avoir beaucoup avancé.
Le traitement médiatique du terrorisme en Tunisie ne cesse de susciter la polémique à cause du manque du professionnalisme et des erreurs journalistiques graves, mettant parfois en péril la sécurité nationale du pays.
Il y a plus de sept ans, mon fils m’avait présenté une fille très douce, toujours gaie et l’éducation ? n’en parlons pas. Et quand Dieu avait distribué l’humilité, elle avait tout pris.
Je reviens un peu sur la semaine de l’Aïd parce qu’elle a été fertile en événements médiatiques. Plusieurs dirigeants s’y sont exprimés. Il s’agit d’abord des interviews données à La Presse par Hamadi Jebali et Rached Ghannouchi. Le premier a affirmé “Je n’ai pas quitté mon parti et je suis toujours à son service” (est-ce une offre de service pour remplacer Ali Laarayedh ?)
Il y a plus d’un mois, dans un article publié dans Réalités
(n°1437 du 11 au 17 juillet 2013), j’ai exprimé ma crainte de voir l’armée égyptienne profiter des risques de la guerre civile et du chaos dans lequel le pouvoir islamiste a précipité le pays pour retourner aux affaires.
Ceux qui croient à l’impossibilité de reproduction du scénario égyptien en Tunisie oublient que les ingrédients de la violence sont déjà là et que cela ne date pas d’aujourd’hui. Le basculement pourrait se produire à n’importe quel moment.
Notre drapeau national a suivi notre itinéraire d’émancipation, depuis sa création. Les Ottomans durent se résigner à l’admettre, acceptant de fait l’autonomie de la Tunisie.
«Rien n’est accompli dans le monde sans pression » c’est le grand philosophe allemand Hegel qui l’a écrit il y quelques siècles déjà.