La prise d’otages en Algérie, six jours après la guerre impérialiste, atteste la mondialisation de l’organisation islamiste. Lors de mon séjour de recherche appliquée au réseau de drainage à Bamako je découvrais à quel point l’emprise de l’islam folâtrait partout. Mais, aujourd’hui, la propagande française excelle dans l’art de cacher la complexité. Son intervention déambule sur du sable mouvant. Les populations locales ont à voir avec l’ambivalent et le paradoxal. Sociologue avant l’heure, Ali, le quatrième calife, disait : «Le Coran ne parle pas, les hommes le parlent». Au Mali, ou ailleurs, combien apprécient le programme promis par les djihadistes endurcis ?