À la croisée des chemins
La décision ferme du ministère de l’Intérieur d’exiger une demande d’autorisation préalable pour tout groupe de personnes désirant organiser une manifestation ou un rassemblement, ne semble pas être prise au sérieux, ni respectée par la mouvance salafiste. Cette dernière accepte mal la réaction des autorités qui est carrément considérée comme une “déclaration de guerre” contre les “vrais islamistes pieux” et un retour aux anciennes pratiques policières et tortionnaires de l’ancien régime.