Nous sommes tous des Abdelfattah Mourou !
Le geste du Cheikh Abdelfattah Mourou qui s’est dressé pour défendre la liberté de parole de Youssef Seddik dont il est loin de partager la pensée, mérite d’être salué comme…
Le geste du Cheikh Abdelfattah Mourou qui s’est dressé pour défendre la liberté de parole de Youssef Seddik dont il est loin de partager la pensée, mérite d’être salué comme…
Le projet de la nouvelle instance indépendante des médias vient d’être approuvé par la commission des instances constitutionnelles au sein de l’ANC. Cette instance se veut un outil de contrôle et de régulation du secteur.
Le constat est sans appel, si l’article au sujet de la liberté d’expression a été gagné de justesse, le travail de la commission des libertés ne s’est pas fait sans heurts. Sur les 28 articles proposés, seuls 11 ont fait vraiment l’objet d’un consensus.
A l’origine de la polémique une étincelle : la démission du ministre de l’Economie et des Finances, M. Houssine Dimassi de son poste. Mais en réalité, voilà des semaines, que la question de l’indemnisation crée des vagues.
Les droits des minorités et la lutte contre toute forme de discrimination est un sujet qui revient fréquemment dans l’actualité. La notion est de plus en plus discutée au sein de l’Assemblée. Et pourtant, peut-on vraiment parler de minorités religieuses et ethniques en Tunisie quand la loi tout comme la société ignorent leur existence?
L’Instance Supérieure pour les élections (ISIE) sera-t-elle jetée aux oubliettes ? Près de neuf mois après la date historique du 23 Octobre, les Tunisiens attendent toujours des nouvelles de la fameuse institution, dont le destin à court terme est intrinsèquement lié à la date des prochaines élections.
Par Peter Cross (de Londres pour REALITES) De l’Afrique du Sud à l’Irlande, des Etats-Unis à l’Australie, la presse anglophone dans sa quasi-totalité s’est bornée à reproduire les dépêches des…
Après plus de 30 ans de clandestinité, d’harcèlement et de persécutions, le mouvement islamiste rebaptisé Nahdha tient son premier congrès au grand jour. Même les détracteurs de ce parti et de son projet ne peuvent nier l’importance d’un tel événement ; la démocratie à laquelle tous les Tunisiens aspirent est incompatible avec l’exclusion de plus d’un million de leurs concitoyens.
Mis à part quelques couacs, l’organisation est impeccable. Elle est digne d’un grand parti disposant de confortables moyens tel que Ennahdha. L’accueil est courtois, bien que parfois crispé et empreint d’une timide rigidité. Le sens de la discipline, exagéré par de longues années de clandestinité, est frappant.
Finalement, le 9ème congrès d’Ennahdha (12-15 juillet) a été sans grandes surprises. Le chef historique du mouvement a été reconduit. Quelques nouveaux noms ont rejoint la composition du conseil de la Choura, mais les leaders traditionnels y sont tous restés. Quant au débat sur les questions fondamentales comme la séparation entre le religieux et le politique, il a été reporté au congrès exceptionnel dans deux ans.