Du « bon usage » d’Israël : le populisme, stade suprême du crétinisme
Au parlement, quelques députés critiquent, tour à tour, Amel Karboul et lui reprochent un certain séjour.
Au parlement, quelques députés critiquent, tour à tour, Amel Karboul et lui reprochent un certain séjour.
Être noir en Tunisie constitue-t-il, aujourd’hui, un problème? Si certains affirment qu’il s’agit d’un faux problème, d’autres sont convaincus que le racisme existe encore en Tunisie et que les traces de l’esclavagisme sont toujours repérables.
À la fin de l’été 2012, des bandes de « réprouvés » ont attaqué les bâtiments qui, à leurs yeux, étaient le symbole du « Pouvoir » gouvernemental, en particulier de nombreuses écoles rurales isolées.
Les médecins internes et résidents s’insurgent actuellement contre le nouveau projet de loi stipulant que les spécialistes doivent aller travailler dans les institutions sanitaires publiques pendant une durée de trois années, sous peine de confiscation de diplôme.
Depuis Cro-Magnon, partout et de mille façons psychiques, physiques ou symboliques, la violence faite aux femmes prospère sur tous les rivages sans changer de visage. Aujourd’hui, en Tunisie, le bâton islamique occupe les territoires évacués par le gourdin préhistorique.
La Tunisie «postrévolutionnaire» a connu une grande ouverture dans le champ des libertés. Or, à toute liberté s’imposent des limites. C’est dans ce sens que le Haut commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme, a organisé une journée de réflexion, le 13 décembre à Tunis,consacrée à la mise en œuvre du Plan de Rabat en Tunisie pour une conciliation entre «la liberté d’expression et la lutte contre les discours de haine». Focus.
Chez «l’enfant roi» un laisser-faire systématique favoriserait l’irruption d’un profil tyrannique et plongerait les parents dans le désarroi. Mais pourquoi le châtiment corporel soulève-t-il ça et là un débat ?
En Tunisie, l’alcool est à la fois un tabou et une habitude. Les ventes de bière et de vin, souvent consommés à l’abri des regards, se portent bien, rapportant par leur taxation d’importantes sommes à l’État tunisien. Pourtant, quand l’alcool devient une addiction, ce même État se fait étonnamment discret.
Un monde social n’en finit pas de partir et un autre univers tarde à venir. Telle est l’ambivalence de la temporalité où perdure la transition bloquée. À la faveur de l’ample ambiguïté surgit et rugit l’ainsi nommée islamisation de la « musulmanité ». Le champ de l’investigation fournit l’illustration de pareille problématisation.
Économiquement et socialement exclus, quasiment absents des institutions de l’État et minoritaires au sein de la classe politique actuelle, les jeunes sont-ils les grands perdants d’un conflit générationnel révélé par la Révolution ? Rencontre avec une jeunesse parfois désenchantée, mais qui espère toujours.