Vol de la statue de Ganymède: du rapport à notre mémoire
Le vol de ganymède attire à nouveau l’attention sur un scandale à la fois exogène et endogène. Que font à Londres ou à Paris les joyaux de l’archéologie extorqués aux patrimoines égyptien, irakien, libanais ou syrien ? Jadis, lors d’un long séjour d’étude avec l’historien Abdelaziz Driss, à Damas et à Beyrouth, les conservateurs des musées, nous répétaient : « C’est une copie, l’original se trouve au British Muséum » ou au Musée de l’Homme.