La guerre des signes
Qui dit le droit écrit ou pas ? Hezb Ettahrir soumet l’autorisation accordée ou refusée par un pouvoir trop humain au vouloir divin, lui seul souverain.
Qui dit le droit écrit ou pas ? Hezb Ettahrir soumet l’autorisation accordée ou refusée par un pouvoir trop humain au vouloir divin, lui seul souverain.
Dans ma vie, la lecture est au centre d’une curiosité inépuisable que je renouvelle tous les jours et à chaque fois que j’ouvre un livre, objet d’une adoration continue.
Bonne nouvelle annoncée par le ministère de la Santé publique lors d’une conférence de presse : aucun nouveau cas de coronavirus n’a été détecté en Tunisie, en dehors des trois cas de Monastir dont un est décédé.
Les forces de sécurité intérieure soutenues par l’Armée dans l’offensive engagée au Jebel Chaambi focalisent le regard sur deux pistes mises à profit par les jihadistes, les complicités locales et le milieu montagneux. Le second volet va de soi. Aucune guérilla n’opère à découvert sur terrain plat.
Regarde ces palmeraies paisibles du Jérid, ces marabouts blancs ou ocres sous les ombres des palmiers ou dans les vastes plaines de sable. Dans ce milieu, propice à la méditation, où l’oasis devient l’incarnation du paradis, il arrive que l’homme se prenne pour un prophète. Peut-être à juste titre, les prophètes ne sont-ils pas tous natifs du désert ?
Depuis plus d’une semaine les internes et résidents de l’hôpital universitaire La Rabta sont en arrêt de travail aux urgences. Il ne s’agit pas de grève, mais ils ont décidés, après assemblée générale de leur syndicat (SIRT : Syndicat des internes et résidents tunisiens) de ne plus travailler aux urgences jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Ces dernières se résument à un seul mot : la sécurité !
Vider le Chaambi de sa population pour le réserver au tourisme de chasse livre l’espace « nettoyé » aux incursions protégées des regards par l’évacuation des montagnards. Tel fut l’involontaire acte premier en matière d’actuelle insécurité. Aujourd’hui sévit, sans préavis, la nouvelle dramaturgie à élucider loin de l’émotivité malgré l’atrocité.
J’aime bien retrouver les amis étrangers quand ils viennent à Tunis. Leurs visites constituent pour moi un bol d’air, une pause, une récréation.
La thématique principale de ce mois de mai, choisie par l’OMS et les Nations Unies, est la sécurité des piétons. Tous les pays ont été exhortés à améliorer leurs plans d’action pour réduire le nombre de victimes de la route.
Après la création de la HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle) pour la régulation de l’espace audiovisuel, il fallait réfléchir à faire de même pour la presse écrite et électronique. Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) vient de soumettre au débat l’idée de créer le Conseil de la Presse, une instance d’autorégulation, gérée par les professionnels du secteur.