La face noire de la « Révolution » ukrainienne
A bien regarder du côté de l’Ukraine, il semblerait que Russes et Américains n’ont rien de mieux à faire que de nous entraîner dans une nouvelle guerre froide.
A bien regarder du côté de l’Ukraine, il semblerait que Russes et Américains n’ont rien de mieux à faire que de nous entraîner dans une nouvelle guerre froide.
Le Protelos, un médicament censé soigner l’ostéoporose, a été considéré par la célèbre revue scientifique «Prescrire» et par l’Agence européenne des médicaments comme ayant des effets secondaires très graves. Pourtant, il continue d’être utilisé en Europe et en Tunisie.
La Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ) a organisé vendredi 28 février une Assemblée générale dans un hôtel de Tunis, afin d’étudier la situation financière des médias, la presse écrite sur support papier et la presse électronique. Des solutions ont été proposées pour essayer de sortir de l’impasse.
Trop de règlements tuent le règlement. Un tiers de l’informel provient de l’excès de règlementation.
A l’ère de nos grands pères où nos grands-mères, les relations se caractérisaient davantage par leur docilité envers le patriarche respecté surtout en public.
Grandiose, était la manifestation organisée par les laboratoires Adwya. L’ambiance était à la formation et également à la fête.
Rien ne va plus entre la Pharmacie centrale tunisienne et les hôpitaux. Justifiant sa décision par le cumul des impayés, la PCT décide de fermer le robinet des médicaments. Les conséquences se font ressentir immédiatement dans les hôpitaux, dont certains se trouveront dans l’impossibilité de soigner les malades, mettant ainsi en jeu leur pronostic vital.
L’énigme du crash de l’avion militaire libyen, à Grombalia vendredi dernier, peu avant l’aube, n’a pas été encore élucidée, en attendant ce que va révéler le contenu des boites noires. S’agit-il d’un simple accident ou d’un acte prémédité ?
Selon le dernier rapport de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), intitulé « Statistiques sanitaires mondiales 2013 », la Tunisie figure en très mauvaise place en ce qui concerne les chiffres et la prise en charge du diabète de type2 (diabète grave). En effet, 15% des Tunisiens seraient diabétiques (soit 1 700 000), alors que cette maladie ne touche que 4% des gens à l’échelle mondiale.
Le projet de l’autorégulation en Tunisie risque de traîner encore. Cette question d’ordre déontologique a divisé syndicats, éditeurs et journalistes sur trois plans : juridique, financier et missions attribuées..