Terrorisme : de l’urgence d’une Agence de sécurité nationale
Par Fayçal Chérif Après les deux grandes opérations antiterroristes réussies de Raoued et de la cité Ennassim à Borj El Ouzir, il était attendu que les terroristes répliquent et tentent…
Par Fayçal Chérif Après les deux grandes opérations antiterroristes réussies de Raoued et de la cité Ennassim à Borj El Ouzir, il était attendu que les terroristes répliquent et tentent…
La mort ou l’arrestation des leaders terroristes dans les opérations sécuritaires de l’Ariana, comme Kamel Ghadghadhi ou le « Somalien », ne sont pas restés sans ripostes du mouvement djihadiste.
Rétabli le 7 janvier 2014 par l’ancien chef du gouvernement, Ali Laârayedh, le dépôt légal a été vivement critiqué par les médias, mais également par les instances de défense des Droits de l’Homme.
Cette semaine a été principalement marquée par les commémorations du meurtre de Chokri Belaid.
Au parlement, quelques députés critiquent, tour à tour, Amel Karboul et lui reprochent un certain séjour.
Être noir en Tunisie constitue-t-il, aujourd’hui, un problème? Si certains affirment qu’il s’agit d’un faux problème, d’autres sont convaincus que le racisme existe encore en Tunisie et que les traces de l’esclavagisme sont toujours repérables.
À la fin de l’été 2012, des bandes de « réprouvés » ont attaqué les bâtiments qui, à leurs yeux, étaient le symbole du « Pouvoir » gouvernemental, en particulier de nombreuses écoles rurales isolées.
Les médecins internes et résidents s’insurgent actuellement contre le nouveau projet de loi stipulant que les spécialistes doivent aller travailler dans les institutions sanitaires publiques pendant une durée de trois années, sous peine de confiscation de diplôme.
Depuis Cro-Magnon, partout et de mille façons psychiques, physiques ou symboliques, la violence faite aux femmes prospère sur tous les rivages sans changer de visage. Aujourd’hui, en Tunisie, le bâton islamique occupe les territoires évacués par le gourdin préhistorique.
La Tunisie «postrévolutionnaire» a connu une grande ouverture dans le champ des libertés. Or, à toute liberté s’imposent des limites. C’est dans ce sens que le Haut commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme, a organisé une journée de réflexion, le 13 décembre à Tunis,consacrée à la mise en œuvre du Plan de Rabat en Tunisie pour une conciliation entre «la liberté d’expression et la lutte contre les discours de haine». Focus.